Prostitution et « dignité » masculine

« La rhétorique utilisée pour assainir la prostitution en la qualifiant d' »autonomisante », de « travail sexuel » et méritoire d’un statut de « dignité » existe entièrement pour que les hommes qui nous exploitent aient l’air de ne pas nous exploiter. Le lobby des proxénètes sait que la fonction première de l’expression « travail du sexe » est d’accroître et de bénéficier du commerce du sexe (c’est-à-dire du « droit » des hommes à nous acheter pour le sexe et d’en tirer profit). »

Les accusations de « transphobie » lancées contre l’écrivaine J.K. Rowling n’ont aucun fondement.

« (…) Aucune des femmes critiques du genre auxquelles j’ai parlé ne déteste les transgenres, au contraire. Beaucoup d’entre elles commencèrent à s’intéresser à cette question parce qu’elles se souciaient des jeunes trans, et sont extrêmement compréhensives à l’égard des personnes trans adultes souhaitant simplement vivre leur vie, mais se trouvant confrontés à l’agressivité d’une forme d’activisme qu’elles n’approuvent pas. (…) »

La protection des hommes dans les refuges pour femmes

« (…) À trois reprises au moins, des hommes séjournant au refuge féminin ont menacé de tuer des femmes avec des armes à feu. Une fois, un homme, enragé contre le personnel féminin qui insistait sur le respect des règles du refuge, a fait irruption dans la cuisine pendant le dîner, a attrapé un plateau de nourriture et a commencé à lancer par poignées dans la pièce des pommes de terre sautées tout en criant que nous étions toutes des « salopes » et des « connes ». (…) »

JK Rowling a droit à nos excuses

« (…) Rappelez-vous ceci, JK – même si cela peut sembler contre-intuitif aux progressistes, dont le foyer naturel est la marge – la plupart des gens regardent avec incrédulité la coupure actuelle entre cette culture et la réalité. En dépit des protestations véhémentes exprimées, vous êtes du bon côté de l’histoire, non seulement en raison de vos arguments, mais aussi pour la dignité avec laquelle vous les formulez. » (Petra Bueskens)

Lettre au journal El Pais — La violence a bien un sexe.

« (…)Nous invitons toutes les personnes et tous les groupes engagés en faveur de l’égalité effective à adhérer à la présente déclaration, qui informe El País et ses rédacteurs que nous, féministes, ne permettrons pas à la presse, en tant que principaux acteurs de l’opinion publique, de diluer la violence structurelle contre les femmes dans un discours postmoderne qui ignore commodément le sexe comme racine de notre oppression. »

Open Letter: Are “transwomen” women?

« (…) No feminist questions the suffering of people who feel they weren’t “born in the right body”. That said, we must ensure the preservation of our spaces and keep our strategies focused on girls and women. It is the survival of our movement that is at stake, and therefore the survival of our rights and integrity. »

Le temps de la peste

« (…)Le virus est une loterie, et il est très probable qu’il affecte une grande partie de la population; alors, dites-moi donc comment les prostituées pourraient rester en sécurité.
Les prostitueurs embrasseront, pénétreront tous les orifices qu’ils trouveront, cracheront, répandront du sperme sur tout son corps, frapperont, étrangleront – toute violence exercée en contact étroit l’est sur le corps de la prostituée.(…) »

Le Québec dira-t-il enfin que c’en est assez à Gabrielle Bouchard de la FFQ?

La personne à la présidence de la Fédération des femmes du Québec, un homme s’identifiant comme femme, fait des déclarations controversées depuis des années, dressant les femmes les unes contre les autres. Est-elle finalement allée trop loin ? 24 FÉVRIER 2020 par ELAINE GRISÉ    La scène politique et féministe québécoise a été turbulente dernièrement. Pour être…