Interview: « Pourquoi  j’intente un procès à l’organisme Survivors’ Network »

« Voir autant de femmes exprimer sur internet de l’empathie pour le possible sentiment d’exclusion de la personne transgenre plutôt que pour son propre traumatisme, c’est comme lorsque ses amies féminines refusèrent de croire que leur ami masculin l’avait violée parce qu’elles l’aimaient bien, dit Sarah. Tant de femmes se soucient plus des sentiments des hommes que des besoins des autres femmes. »

Vancouver ouvre un établissement pour les personnes transgenres, mais seulement après avoir retiré les fonds d’un centre de crise pour femmes, accusé de « transphobie ».

« Des femmes sont dénigrées comme intolérantes pour avoir suggéré que les femmes qui ont été violées et agressées par des hommes peuvent trouver pénible d’être abritées aux côtés d’hommes biologiques, quelle que soit leur identité. Les partisans du dénigrement de ces femmes croient finalement qu’il est plus important de valider la fausse notion selon laquelle les mâles peuvent devenir des femmes au sens propre que d’offrir un sentiment de sécurité physique et psychologique aux femmes victimes de viol. Les sentiments des hommes sont devenus plus importants que la sécurité des femmes. »

Les dangers des « soins d’affirmation du genre »

Si l’on s’intéresse de près au langage des activistes auprès desquels l’administration Biden s’est rangée, on découvre un cours magistral sur la façon de manipuler le langage pour normaliser une intervention médicale risquée et invasive sur une catégorie de personnes, les enfants, qui sont généralement considéré·es comme incapables de donner leur consentement dans d’autres contextes.

Les personnes trans ne sont pas une minorité opprimée

« …si le gouvernement a abandonné ces politiques controversées, ce n’est pas parce qu’il s’oppose aux soi-disant droits des trans. C’est parce que ces politiques entrent en conflit avec les droits de la société en général. Prenez, par exemple, les appels des transactivistes en faveur d’un droit à l’auto-identification du genre – cela saperait les droits des femmes, y compris leur droit à des espaces non mixtes, qui est crucial pour leur sécurité et leur droit à la confidentialité. »

Des hôpitaux aux écoles, « l’identité de genre » efface de plus en plus le critère de l’identité sexuelle dans les institutions publiques.

La politique publique américaine est entièrement saturée par la notion d’identité de genre. Des populations vulnérables comme les étudiant.es et les patient.es en subissent les conséquences. par Phyllis Chesler, écrivaine Au début de l’année 2021, j’étais assise dans la salle d’attente d’un hôpital de la ville de New York, attendant ma première injection de vaccin…