« Une faute médicale et un crime contre l’humanité »

Lesbians United vient de publier un rapport explosif sur les agents inhibiteurs de la puberté.     

Lesbians United est une organisation populaire étasunienne qui vient de publier un rapport explosif sur les agents de suppression de la puberté. Elles ont rassemblé en 35 pages tous les éléments probants disponibles – plus de 300 sources sont citées, dont la plupart ont été évaluées par des pairs – et les résultats sont aussi graves que nous ne le craignions, voire pires. Ce qui suit est la version française de la déclaration qui accompagne leur rapport. Le rapport complet est en ligne ici: « BLOQUEURS DE PUBERTÉ : Médecine ou Mauvaises Pratiques? » http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_631c6d5b32d32.pdf

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Aujourd’hui, l’organisation Lesbians United a publié sa revue de la littérature concernant la suppression de la puberté. Nous avons cité plus de 300 sources, y compris des études cliniques menées auprès d’adultes qui ont pris des agonistes de la GnRH (la classe de médicaments également appelés « bloqueurs de puberté ») pour le cancer de la prostate, l’endométriose et d’autres conditions.

Nos recherches montrent que les agonistes de la GnRH (« bloqueurs de puberté ») peuvent avoir des effets négatifs sur le squelette, le système cardiovasculaire, la thyroïde, le cerveau, les organes génitaux, l’appareil reproducteur, le système digestif, l’appareil urinaire, les muscles, les yeux et le système immunitaire. Les agonistes de la GnRH peuvent nuire à la santé mentale et augmenter le risque de suicide. Des études montrent également que la majorité des adolescent·es à qui l’on prescrit des agonistes de la GnRH pour traiter ce qu’on appelle la « dysphorie de genre » sont des filles, et qu’un nombre tout à fait disproportionné de ces filles sont susceptibles de devenir lesbiennes en grandissant.

Sur la base de ces résultats, Lesbians United conclut que la prescription d’agonistes de la GnRH pour traiter une maladie mentale réelle ou perçue constitue une faute médicale et un crime contre l’humanité ; que le consentement parental à la suppression de la puberté pour traiter une maladie mentale réelle ou perçue constitue une maltraitance d’enfants telle que définie par la loi fédérale étasunienne sur la prévention et le traitement de la maltraitance des enfants ; que la pratique répandue consistant à administrer des agonistes de la GnRH à des adolescent·es ayant reçu un diagnostic de dysphorie de genre est homophobe, sexiste et spécifiquement anti-lesbienne ; et que la pratique répandue consistant à diagnostiquer des patients souffrant de dysphorie de genre dans le but de prescrire ou d’encourager la prescription d’agonistes de la GnRH est homophobe, sexiste et spécifiquement anti-lesbienne.

Des établissements médicaux, pharmaceutiques et psychologiques américains soumettent systématiquement des enfants et des adolescents aux effets horribles des agonistes de la GnRH, et ignorent délibérément les preuves accablantes qui militent contre l’utilisation de ces médicaments pour traiter toute condition qui ne met pas la vie en danger. Lesbians United considère cette pratique comme une forme de torture et de violence. Elle doit être stoppée. Tou·tes les professionnel·les de la santé qui y ont participé doivent être tenu·es responsables financièrement, professionnellement et socialement, et poursuivi·es dans toute la mesure permise par la loi.

Version originale : https://grahamlinehan.substack.com/p/medical-malpractice-and-a-crime-against?

Lecture connexe : “Trans” is just the medicalization of nonconformity with sex stereotypes and the U.S. medical establishment is stating that explicitly. Kara Dansky, https://karadansky.substack.com/p/trans-is-just-the-medicalization?

2 réflexions sur “« Une faute médicale et un crime contre l’humanité »

  1. Des expérimentations scientifiques, sur les personnes fragiles, encore une fois… on a de nombreux exemples dans l’histoire de ce genre d’horreur. Des nourrissons élevés sans langage pour savoir quelle est la langue naturelle humaine (tous morts). Des lobotomies. Des personnes esclavagées, torturées pour la science. Un bon public pour les expériences inhumaines, les personnes fragiles.

    Au XXIe siècle l’histoire bégaye à la sauce « nudge ».

    Sans surprise, quand l’expérimentation prendra fin, on devra se contenter de récolter les excuses en carton des coupables, qui iront de « je ne savais pas » à « le coupable est mort, tant pis pour le procès » en passant par « je n’ai fait qu’exécuter un protocole ».

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  2. Primum non nocere. Les médecins qui se prêtent à donner ces traitements anticancéreux à des pré-adolescents ne respectent pas le serment d’Hippocrate. Ils stérilisent et rendent malades à vie des enfants qui auraient besoin d’un suivi psychologique. Bref, ce n’est pas une « faute » médicale mais un « crime ».

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