Le SCUM MANIFESTO réédité en français pour 4,50 euros!

TITIOU LECOQ nous invite à découvrir une oeuvre-phare du féminismeinternational.

« J’ai lu le Scum manifesto cet été et cela a été un tel plaisir, une telle réjouissance que j’avais noté en pleines vacances qu’il faudrait absolument que je vous en parle. Et puis, j’avais appris qu’un réédition était prévue. La voici donc, c’est l’occasion de vous dire que cette lecture est à peu près indispensable. Alors oui, c’est un livre misandre. Les hommes y sont présentés comme des femmes ratées. C’est un livre qui va très loin mais c’est tellement juste et joyeux et précis. C’est comme si l’autrice, Valérie Solanas, avait pris Freud et l’avait renversé cul par-dessus tête.

C’est une déflagration à la fois au sens de bombe politique qui balaye tout (vous n’aurez jamais rien lu qui ressemble à ça) et au sens de festivités. «Vivre dans cette société, c’est au mieux y mourir d’ennui. Rien dans cette société ne concerne les femmes.» Courrez-y, c’est un des piliers de la culture féministe et c’est terriblement d’actualité. 1001 nuits le réédite au prix de 4,50 euros (c’est pas cher, il faut dire aussi que le texte est très court) et en bonus comme vous avez trop de chance il est postfacé par la grande Lauren Bastide.

TITIOU LECOQ

Sur son blogue, avec toutes sortes d’autres notations jouissives

2 réflexions sur “Le SCUM MANIFESTO réédité en français pour 4,50 euros!

  1. Lauren Bastide grande ? Vous avez du regarder cette naine fadasse avec une loupe. Valérie Solanas l’aurait vomie toute crue me souffle une de ses premières lectrice pour Les Chroniques du Sexisme Ordinaire dans Les Temps Modernes de Beauvoir et Sartre

    J'aime

  2. D’accord avec Deudon sur le fond.

    Lauren Bastide lutte contre le féminisme qu’elle prétend défendre, parce qu’elle soutient le mouvement transactiviste. La question qui sépare les féministes libérales, patriarco-compatibles, des autres femmes. Je pense qu’il n’est pas besoin de rappeler sur ce site en quoi ce genre de position est problématique : le genre serait, pour les militants transactivistes, un choix, quelque chose dont on peut se libérer individuellement… alors que le genre relève de l’oppression systémique, d’un rapport de pouvoir socialement organisé, en faveur des hommes. L’un de vos articles de blog avait bien expliqué ce glissement du concept de « genre » par les masculinistes trans.

    Si vous conseillez de lire Solanas, j’irai voir, mais j’éviterais la version préfacée par Bastide. Je ne vais pas financer, même à une échelle infime, ce type de militante.

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.